L’infrarouge seul produit déjà des images oniriques, mais cette série va plus loin : elle embrasse une esthétique pop qui célèbre la couleur, le contraste assumé et la déconstruction visuelle.

La photographie infrarouge transforme la lumière invisible en spectre visible. Mais ce qui fait le cœur de cette série, c’est la volonté de détourner radicalement le réel pour en extraire une beauté presque artificielle, proche de l’univers du pop art. Les couleurs saturent, les ciels deviennent turquoises, la végétation s’illumine d’un rose fuchsia comme si le monde était filtré par un prisme pop.